• confiance_hérissonContributrice : Marie Da Cruz, de Mon Blog est un Roman...

    Le manque de confiance en soi nous fait souvent ressembler à un hérisson !
    Nous sommes plus nombreux à accorder davantage notre confiance aux autres, que de se l'accorder à soi-même. Pourquoi et qu'en est-il concrètement, car tout le monde en parle, mais la confiance en soi reste cependant difficile à définir.

    Napoléon Hill (né le 26 octobre 1883 et mort le 8 novembre 1970), auteur américain sur le développement personnel, le mentionnait déjà en son temps : développer la confiance en soi fait partie des 17 clés de la réussite d'une vie !

       


    La confiance en soi s'acquiert dès l'enfance

    Dès sa naissance, Bébé vient au monde avec une personnalité propre à lui. D'ailleurs, ne dit-on pas souvent de lui, tout-petit : « Oh ! Il ou elle a déjà son petit caractère ! »

    Pourtant, rien n'est encore bien précis ou défini. Sa personnalité va s'affirmer tout au long de sa croissance. Il saura ce qu'il aime ou pas, ce qui lui plait ou non, et exprimera par ses cris, ses sourires ou ses larmes, tout ce qui va contribuer à devenir Lui ou Elle.

    Le docteur Fitzhugh Dodson, psychologue et auteur américain, écrivait lui-aussi en 1970 : « Tout se joue avant six ans ! », démontrant que l'enfant a besoin de l'amour parental comme d'une certaine discipline.

    En fait, derrière ce titre pour le moins réducteur, on y découvre que les cinq premières années de la vie d'un enfant sont révélatrices de ce qu'il deviendra plus tard, à l'âge adulte.

    Mais ne vous y trompez pas. Notre existence est un processus en perpétuelle transformation ou évolution. Tous les événements douloureux ou heureux ont forcément une incidence sur notre être, tout au long de notre vie.

    Par conséquent, quelles que soient les expériences vécues ou les relations affectives nouées dans les premières années, celles-ci laissent indubitablement, une empreinte indélébile, essentielle qui influencera nos relations adultes.
     

    Confiance en soi : le rôle fondateur des parents

    Il va sans dire que les parents ont un rôle capital à jouer. Il est de leur devoir d'accompagner leur enfant vers ce qu'il y a de mieux pour lui. En l’occurrence, de l'aider à avoir confiance en lui !

    Vous constaterez rapidement que des parents qui sont perpétuellement en train de dénigrer ou de rabaisser leur enfant, ne leur apportent pas les clés indispensables à son bon épanouissement.

    La mère ou le père qui ne peut s'empêcher d'asséner régulièrement à son fils ou à sa fille : « Tu n'es qu'un bon à rien ! » ou encore « Mais qu'est-ce qu'on va bien pouvoir faire de toi ? » ne l'aideront pas à s'affirmer dans ses choix.

    De plus, si l'enfant est lui-même de nature timide ou réservée, il lui sera encore plus difficile de s'ouvrir aux autres, de communiquer ou d'établir des relations sociales enrichissantes.

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    Prenez le cas d'un enfant à l'école, et observez la différence qu'il peut y avoir entre un enfant que les parents stimulent, complimentent, soutiennent, l'aident à avancer chaque jour dans le respect et l'amour des siens… et celui dont les parents n'ont de cesse de lui faire regretter d'être venu, un jour, dans ce monde : le manque de confiance en lui est flagrant ! Ce dernier passera la plupart de son existence à douter, à être mal à l'aise, à ne pas savoir quoi faire ou comment faire, à culpabiliser pour un oui ou un rien et ceci, toujours, par peur de l'échec, de son incompétence ou plus simplement par peur de ne pas en avoir les capacités.

    Il sera névrosé, triste, amer, déçu, malheureux, solitaire, isolé ou pire encore... mal aimé, car ne se sentant pas digne d'être aimé !

    Toute sa vie sera parsemée d'embûches, d'obstacles ou de contraintes, auxquels il ne pourra se soumettre. De l'enfance jusqu'à sa mort, il n'aura d'autre alternative que de lutter, parfois férocement, afin de démontrer ses valeurs et ses qualités.

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    Ce qui peut sembler simple et facile pour certains deviendra un vrai chemin de croix pour lui. La faute à qui ?


    Confiance en soi : trouvez les clés !

    Toutefois, il existe des clés pour reprendre confiance en soi. Quelles sont-elles ?

    Il serait présomptueux d'affirmer que ce sont les mêmes pour tous. En vérité, chaque individu doit trouver les siennes.

    Par exemple, une personne dont la timidité est maladive, devra apprendre à s'affirmer davantage, en acceptant le regard des autres, sans tenir compte de l'opinion des autres.

    « N'ayez pas peur d'être critiqué : c'est la preuve que vous devenez quelqu'un ! »

    Car en effet, la peur d'être jugé, de déplaire ou l'incapacité à s'exprimer en public deviennent vite invalidantes, ayant pour conséquence, un repli sur soi.

    Cette oppression quotidienne peut engendrer un bégaiement, une extinction de voix ou des maladresses permanentes, dues à des tremblements incessants. Certaines personnes se plaignent même d'être paralysées dans certaines situations, le niveau de stress étant au plus haut.

    bégaiement

    Et vous, quel est votre niveau de souffrance ou les solutions que vous avez trouvées par rapport au problème de manque de confiance en soi ?
    Partagez votre expérience en postant un commentaire ci-dessous et nous y répondrons avec la plus grande attention.

    Dans son prochain article, Marie Da Cruz partagera avec nous 5 conseils essentiels pour nous aider à retrouver confiance en soi.

     


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  • Philippe Gabilliet  est professeur en comportement organisationnel à ESCP Europe (école de management de haut niveau, fondée à Paris en 1819). Il est l'auteur de nombreux ouvrages au sujet du management et du développement professionnel.

    Il explique, sur cette vidéo destinée tout d'abord à ses élèves, qu'il a oublié de leur faire un cours sur un des éléments essentiels de la réussite : la chance.

    Peut-on faire un cours sur la chance ?

    Non seulement la réponse est oui, mais en plus, Philippe Gabilliet nous offre la "chance" d'y assister en dehors de l'ESCP !

    Philippe Gabilliet

    Pour vous, voici quelques-unes de mes notes essentielles prises au cours de la vidéo :

    La chance : premièrement, c'est une compétence... et deuxièmement, c'est une compétence qui se travaille !

    "Ceux qui ont de la chance à répétition en sont responsables, et ceux qui ont des coups durs et des coups de malchance à répétition, ils en sont AUSSI responsables."

    "Avoir de la chance, c'est avoir la capacité de gagner les concours de circonstance."

    "Avoir de la chance, dans le fond, c'est activer la boîte à opportunités. C'est faire en sorte qu'à travers ce que je fais, les décisions que je prends, les contacts que j'ai avec les autres, je vais déclencher l'apparition d'opportunités."

     

    Les opportunités, c'est trois choses :

    - d'abord, les bonnes rencontres (rencontrer les bonnes personnes au bon moment)

    - ensuite, c'est être sur le bon territoire (relations, culture, business, ...)

    - et surtout, c'est être à l'écoute des bonnes demandes

     

    Il y a quatre attitudes essentielles à adopter si vous voulez avoir de la chance :

    -> Il vous faut sortir de la routine. "L'avenir sourit aux audacieux", en quelque sorte... (Virgile)
    Celui qui vit dans la routine a peu de chances de rencontrer des opportunités. Les opportunités détestent les systèmes qui tournent en rond.
    "La chance ne favorise que les esprits préparés." (citation de Pasteur)

    -> se constituer un réseau. Se constituer un carnet d'adresses, demander et rendre des services, mais aussi être celui ou celle qui met les autres en relation, celui ou celle qui aide les autres à accéder à leur propre réussite.
    La meilleure façon d'atteindre ses propres objectifs, c'est encore d'aider ceux ou celles dont on a besoin à atteindre les leurs. (Voilà une phrase que j'aime beaucoup et que beaucoup devraient méditer avant de se plaindre)

    -> rester conscient qu'il y a parfois de la malchance derrière la chance. Il n'y a pas de grande réussite sans problème, sans revers ni échec. Simplement, ceux qui réussissent sont ceux qui utilisent leur propre échec comme matière première. Ce sont ceux qui transforment leur échec en projet, afin de rebondir sur autre chose.
    La vraie chance, ce n'est pas ce qui vous arrive : c'est ce que vous allez faire avec ce qui va vous arriver !

    -> savoir anticiper. Il faut toujours avoir un projet d'avance. Les chanceux ont déjà dans la tête, aujourd'hui, le projet qui va leur créer l'opportunité de demain.

     

    Philippe Gabilliet termine son discours sur cette phrase restant à méditer : "la meilleure façon de rencontrer des opportunités, c'est déjà d'en être une soi-même..."

     


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  • Lire un livre dont on a du mal à s'extraire est une expérience passionnante qui dépasserait le simple plaisir de la lecture. En effet, une étude récente menée par la Emory University démontre que cette apparente déconnexion mentale loin de notre monde permet d'augmenter les connexions neuronales à l'intérieur du cerveau avec des changements notoires qui se prolongent pendant plusieurs jours après la lecture.

    « Des changements neurologiques persistants similaires à la mémoire musculaire qui permet de s’adapter aux efforts demandés. »

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    Le sentiment d'évasion procuré par la lecture serait donc en quelque sorte, pour le cerveau, une façon de vivre physiquement l'expérience décrite dans le livre.

    Ces changements scientifiquement mesurables ont été notamment enregistrés dans le cortex temporal gauche, une zone cérébrale associée à la réceptivité du langage et aux sensations motrices. S'imaginer en train de courir permet par exemple d'activer les neurones de cette région comme si nous étions en train de courir réellement.

    Une manifestation physique de la pensée

    « Les changements neuronaux que nous trouvons associés avec des sensations physiques suggèrent que lire un roman peut vous transporter dans le corps du protagoniste » explique le Professeur Gregory Berns, spécialiste des neurosciences, qui a mené l’étude.

    21 étudiants ont pris part à cette étude qui consistait, pour chacun d'entre eux, à lire le roman à suspense Pompéi, de Robert Harris, et particulièrement riche en rebondissements. Durant 19 jours, les étudiants lisaient des parties du livre, avant d'être systématiquement soumis à un scanner cérébral le lendemain matin. Ces scanners, qui se sont prolongés pendant 5 jours après la fin de la lecture, ont permis d'observer que les changements neurologiques détectés persistaient au-delà de l'expérience de la lecture.

    « Même si les participants ne lisaient plus le roman, ils conservaient une plus grande connectivité cérébrale », souligne le Professeur Berns.

    Une preuve scientifique que la lecture contribue au bon développement cérébral ?

    (source info : http://www.slate.fr/life ; 29/12/2013)

     

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