• Du qui découle le quoi



    De l’essence survient l’existence, donc. Et non le contraire.

    Du qui, découle le quoi.
    D’abord : « qui es-tu ? » ; ensuite : « que feras-tu ? »

    Tu crois te constituer au fur et à mesure des tes propres actes ?
    C’est exact.
    Mais ne sois pas naïf pour autant, car le fond de ton être existe en dehors de toi ! Il t’est supérieur et plus beau, et tend à la perfection comme but ultime de tes existences. Tout comme l’aimant, il t’est extérieur et t’attire irrésistiblement dans le droit chemin. Tout comme l’intuition, il est en toi, et te guide sans cesse dans la bonne direction.
    Car tu crois n’exister qu’une fois pour toutes ?
    Tu crois être suffisamment parfait, aux yeux de l’éternel, pour ne réduire ton parcours qu’à une seule et même vie ?

    Allons ! Un peu de lucidité !
    Que fais-tu de tes actions les plus basses, de tes pensées les plus exécrables, de tes jalousies maladives et tes aigreurs incurables ?

    Que tu croies en quelque chose ou que tu n’y crois pas, la réalité est toujours la même : le monde existe pour une finalité qui te dépasse et tu fais partie de ce monde, ce qui fait de toi un être n’existant que pour cette finalité qui te dépasse.

    Tu crois être maître de tes actes, de tes libertés et de ton destin ?
    Comment pourrais-tu l’être alors que tu n’es même pas maître des réactions de ton propre corps ?

    Je ne sais pas si Dieu existe réellement en tant qu’entité totale et indestructible, mais une chose est certaine : il existe en chacun de nous, et c’est l’ensemble de ces petites parts de divin disposées méthodologiquement en chacun de nous qui reconstitueront l’intégralité de ce qu’il est ou, du moins, l’intégralité du double avec qui il pourra converser et rivaliser.
    Tu ne vis pas qu’une fois. Tu es perpétuel.
    Là où tu crois avoir une individualité, tu possèdes une universalité.
    Là où tu crois avoir une durée de temps, tu as une éternité.
    Là où tu crois posséder une existence, tu es porteur d’une essence.

    La liberté n’est pas cette essence : elle est ton outil.

    Là où tu es fier d’être une conscience, tu devrais être humble d’avoir un inconscient qui te dépasse et qui vaut mieux que toutes les espérances que tu saurais placer envers toi.


    Du qui, découle le quoi.

    De cet ordre découle la question « Que puis-je espérer ? », qui fixe la limite idéale de ton petit bout de parcours en tant que conscience individuelle et passagère.






     
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