• Maurice et Louisette ont lancé un projet intitulé "Le Grand Journal des Pensées" il y a un an.

    Par manque de temps, j'ai décidé de leur donner la possibilité de s'exprimer directement grâce à un article invité.

    Leur idée est très originale…

     

    le_grand_journal_de_pensées

     

    Nous avons lancé un projet intitulé Le Grand Journal des Pensées il y a un an.

    De quoi s'agit-il, et pourquoi devriez-vous vous y intéresser ?

    L'idée est de vivre une aventure humaine extraordinaire. Tout ce que vous avez à faire, c'est d'écrire vos pensées en quelques pages, sur Le Grand Journal que vous pouvez publier sur Amazon dans la langue de votre choix (Amazon en accepte 34 !).

    Des auteurs résidant aux USA, en Hollande, en Thaïlande, au Nigéria, et en Tanzanie ont déjà participé au projet…

    Par conséquent, vos pensées feront partie d'un large projet global, et seront vendues sur Amazon au prix unique de 0,99 USD (ou 0,99 €).

    Votre contribution aidera à nourrir les idées et les pensées des autres lecteurs dans le monde. C'est donc une opportunité pour vous d'exprimer vos sentiments sur les sujets qui vous tiennent à cœur.

    Le but est de laisser une trace de notre Existence sur Terre.

     

    maurice-dubosson-louisette-dupuis-chen
     
    Louisette DUPUIS-CHEN & Maurice DUBOSSON

     

    Quand nous aurons disparu, nos pensées et  notre esprit resteront en souvenir, en héritage pour notre famille et nos amis qui auront ainsi une preuve de notre passage. Même après notre mort, nos pensées et nos idées demeureront immortelles.

    Plus nous serons nombreux à faire partie de ce projet, plus il sera efficace car personne ne pourra nous effacer puisqu'il existe une possibilité de stockage pratiquement illimité depuis les récents progrès technologiques.

    Dans quelques années, Le Grand Journal des Pensées pourrait faire partie du Patrimoine Mondial de L'UNESCO.

    Si le challenge vous tente, nous vous invitons à aller voir les 22 premiers volets :

    gjdp-louisette-dupuis-chen
    gjdp-marice_dubosson

    Quand vous aurez terminé d'écrire votre texte (quelque soit la longueur), contactez-nous. Nous serons alors ravis de vous aider à auto-publier votre œuvre sur Amazon.

    C'est facile, amusant et gratuit !

     

    Contacts :

    mauricedubosson@yahoo.fr

    louchen14@yahoo.fr

    Nous espérons vivre cette merveilleuse aventure avec vous tous !
     

    Amitiés et à bientôt.

    Maurice DUBOSSON & Louisette DUPUIS CHEN


    Précisions :
    Les auteurs restent propriétaires de leurs droits respectifs.
    "Tout est bien entendu gratuit et vous êtes entièrement propriétaire de vos droits d'auteur."


     


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  • Vendre son livre grâce à l’autoédition !

    L'autoédition a rendu la vente de livres en format numérique ou papier facile pour les auteurs. Pour débuter, essayez d’offrir votre livre gratuitement durant un laps de temps afin de générer les médias sociaux ou les bouche-à- bouchent qui aideront votre livre à promouvoir. Mais ne faites pas durer ce moment gratuit, n’oubliez pas que vous faites cela juste pour commercialiser votre produit. Dans le blog d’Olivier Roland, vous pourrez connaître toutes les astuces sur ce sujet.

     

    Comment réussir à vendre des e-books en ligne ?

    Il est important de cibler votre audience. Tous les médias sociaux que vous connaissez peuvent être utilisés comme moyen de faire connaitre votre livre. Cependant, n’oubliez pas de mettre en avant la thématique de votre ouvrage afin de mieux cibler vos lecteurs potentiels.

     

    Série_AutoEdition_Charlie_Bregman

     

    En quête d’un sponsor…

    Il est essentiel pour la réussite de votre livre de trouver des entreprises ou des organismes sans but lucratif et qui ont un intérêt commun avec le sujet de celui-ci. En effet, si l’entreprise en question trouve qu’il y aurait des avantages pour elle de sponsoriser votre livre, elle le fera. Selon les conditions de leur sponsoring, certaines entreprises vous proposeront un financement pour commercialiser votre livre, et d’autres, une transaction impliquant des profits sur les ventes.

     

    Avantages de l’autoédition

    Hormis le fait qu'en auto-édition, vous êtes le principal décideur de la publication de votre livre, que ce soit au niveau de son contenu, son design, sa distribution ou encore de son marketing, votre ouvrage sera publié bien plus rapidement.
    De plus, vous conservez vos droits d'exploitation, et donc la main mise sur tous les revenus engendrés par la vente de votre livre… et des éventuels produtis dérivés.

    Grâce à l’autoédition, vous pouvez évaluer tout le potentiel que vous avez, et être fière de vous. Comme dit le dicton "on est jamais mieux servi que par soi-même", vous aurez plus de chance de faire connaitre votre œuvre, car vous serez plus impliqué dans sa promotion.

     

    [Article invité. By Olivier Roland]


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  • 11 EF

    Pendant longtemps, j'ai vraiment galéré

    avant de pouvoir réaliser des ebooks qui me permettent

    de passer tous les contrôles des différentes

    plateformes sur lesquelles je suis maintenant présent.



    J'ai rencontré des problèmes de table des matières qui

    ne fonctionnait pas, des polices de caractères qui

    changeaient d'un paragraphe à un autre, des

    tailles de caractères qui pouvaient changer, également…

    J'ai rencontré aussi le vrai problème des amateurs,

    avec des points d'interrogation qui

    pouvaient se retrouver en début de ligne

    en fonction de l'affichage que choisissaient les lecteurs…
     

    Bref. La conception d'un ebook de qualité irréprochable

    peut être un obstacle beaucoup plus difficile qu'on le pense.



    Maintenant que j'ai trouvé ma propre méthode,

    qu'elle me permet de convertir mon fichier texte

    en format ebook en moins de 5 minutes,


    (et ce n'est pas du baratin commercial !)

    et que mes ebooks ne comportent aucune erreur

    lors de leur vérification, je veux partager

    ce savoir avec ceux qui en ont besoin.

     

    Pour celles et ceux qui sont concernés par le sujet,

    je vous invite donc à découvrir mon dernier ouvrage

    EBOOK FACILE,

    que je viens de publier jeudi.



    http://bookshow.me/B016OV943C



    Dans ce livre EBOOK FACILE, je vous accompagne

    dans tout le processus visant à réaliser un document qui

    vous permettra d'exporter votre ouvrage sur

    TOUTES les plateformes de distribution,

    Amazon incluse (même si Amazon possède son propre format Kindle).



    Pour cela, ma méthode comporte 3 outils :

    * Word

    * Calibre (gratuit) pour convertir votre document Word en fichier ePub (ebook)

    * et une connexion Internet pour faire vérifier le fichier avant de le publier


     

    comment_faire_un_ebook


    C'est un guide d'environ 90 pages, avec

    de nombreuses captures d'écran en renfort

    pour vous aider à retrouver facilement

    les paramètres que je vous conseille,

    et que j'ai voulu abordable par tout le monde,

    quel que soit l'âge et

    la maîtrise des outils informatiques.



    Ne laissez pas passer l'occasion !

    Profitez du tarif de lancement dès aujourd'hui !



    Offrez-vous la liberté de l'autoédition !

    Procurez-vous ce guide Ebook facile

    et lisez-le au plus vite pour vendre, vous aussi, vos propres ebooks !

    http://bookshow.me/B016OV943C

     

    Série_AutoEdition_Charlie_Bregman


    P.S. Pour celles ou ceux qui désirent en savoir plus sur qui je suis,

    je vous invite à lire cette interview parue dans ActuaLitté cette semaine,

    dans le cadre de la Rentrée des Indés organisée par IggyBook.


    2 commentaires
  • Sam avait un bon travail.
    Ses parents étaient fiers
    de raconter autour d'eux
    combien leur fils avait réussi.
    Il avait rapidement grimpé les échelons
    de sa hiérarchie, et il était maintenant
    le responsable de son service.
    Son salaire lui permettait
    d'emmener sa femme et ses enfants
    à l'autre bout du monde,
    d'offrir de bons cadeaux à tous ceux
    qu'il aimait, tant et si bien que personne
    n'avait rien vu venir…

    Lorsqu'il posa sa démission,
    tout le monde crut à une blague.
    Pourtant, Sam ne plaisantait pas.
    Si quelqu'un avait pris la peine
    de creuser un peu derrière les apparences,
    il n'aurait pas mis longtemps pour s'apercevoir
    que Sam n’était absolument pas heureux,
    et cela, depuis plusieurs années.

    Certes, il avait réussi sa vie,
    mais était-elle vraiment SA vie à lui ?
    N'avait-il pas cherché simplement
    À rendre heureux
    tout le monde autour de lui,
    et au détriment de son propre équilibre ?
    N'avait-il pas renoncé à son propre bonheur, en réalité ?
    N'avait-il pas effectué tous ses choix majeurs
    en fonction du regard des autres ?

    Sam a fait une grosse dépression.
    Son corps lui a juste rappelé
    qu'il n'avait plus assez
    d'énergie disponible
    pour effectuer des tâches
    qui n'en valaient pas la peine
    à ses propres yeux.

    Et vous ?
    Où en êtes-vous dans votre vie ?


    Vous aimez écrire ?
    Vous avez des choses à partager ?
    Mais vous reportez ce rêve à plus tard ?
    Vous pensez que vous n’avez pas de talent ?
    Que vous n’aurez pas de lecteurs ?
    Que les maisons d’édition ne voudront pas de votre manuscrit ?

    Et si vous vous trompiez ?

     

    Prix_amazon_autoedition_2015


    Je ne compte plus les auteurs indés
    interviewés sur ce site, qui ne regrettent
    pas leur choix de l'auto-édition.
    Pour certains, c'était un vrai choix.
    Pour d'autres, c'était plutôt un choix par dépit.
    Leur manuscrit avait été refusé par les éditeurs
    et l'auto-édition s'était alors imposée comme s
    seule voie possible vers un lectorat.

    Peine perdue ?

    Oh que non !
    Combien de succès, aujourd'hui, parmi les livres auto-édités ?
    Savez-vous que 40% des meilleures ventes d'ebooks d'Amazon
    sont des ouvrages auto-édités ?

    Ça fait rêver, pas vrai ?

    Commençons par un point de vue très terre à terre,
    avec un petit exercice de calcul :

    Un auteur publié par un éditeur touche 8% du prix HT du livre.
    Soit, sur un livre vendu à 20 €, des royalties à 1.50 €.
    Comme il s'agit d'un auteur inconnu, qui publie son premier roman,
    les statistiques lui accordent un objectif moyen de 700 ventes.
    Pas plus.
    Il touchera donc, en moyenne
    (souhaitons pour lui qu'il échappe à cette moyenne
    et rencontre un meilleur succès),
    700 x 1.50 = 1050 € (avant prélèvement de ses impôts).

    En comparaison, un auteur auto-édité
    sur une plateforme comme Amazon, par exemple
    (mais ce n'est pas la seule…)
    met en vente son roman à 2.99 €,
    soit le prix plancher pour bénéficier de royalties à 70%.
    Une fois la TVA déduite (5.5%), ainsi qu'une commission
    de téléchargement d'environ 0.10 €, il lui reste donc :
    1.90 € de royalties.

    CHOC.

    « Oui mais… »
    Non, je vous coupe tout de suite : un auteur auto-édité
    parvient à vendre bien plus que 700 exemplaires
    de son roman !
    J'en veux pour preuve que même moi,
    qui ai commis toutes les erreurs inimaginables
    du point de vue des stratégies marketing,
    de la communication, etc.,
    j'ai aujourd'hui un roman "Vivement l'amour"
    qui approche les 2000 exemplaires écoulés.

    « Oui mais… »
    Non, désolé, je vous coupe aussi :
    je ne fais pas du tout partie des auteurs qui vendent le plus.
    Certains ont dépassé les 10.000 exemplaires rien que sur Amazon.
    Et en terme de revenus, entre 4 et 7 auteurs sur les 130 ayant
    répondu à mon enquête de l'automne dernier,
    gagnent plus de 2000 € par mois rien qu'en vendant leurs ouvrages !
    (et je ne parle pas des 3 auteurs qui ont clairement déclaré que
    leurs revenus dépassaient les 5000€ chaque mois)

    En auto-édition, financièrement parlant,
    on assiste donc à une REDISTRIBUTION DES CARTES
    avec deux grands gagnants a priori :
    - l'auteur
    - le lecteur

    Je ne reviendrai pas sur mes considérations au sujet
    de la place de l'auteur dans l'industrie du livre :
    j'en parle déjà bien assez clairement dans mes livres
    "Écris ton livre" et "L'auto-édition pourquoi comment pour qui".
    La brèche est faite. À chacun de s'y engouffrer.

     

    Guide_Autoedition_charlie_bregman


    Les rebelles systématiques du changement,
    à moins qu'ils ne soient que des opposants de la rébellion des auteurs,
    prétendent, sans avoir jamais fait l'effort d'ouvrir un ouvrage auto-édité,
    que ces livres sont truffés de fautes, mal écrits, et pire encore,
    d'un contenu absolument déplorable.
    Je compte parmi ces virulents défenseurs de la culture française
    des lecteurs qui se sont un peu embourgeoisés,
    des journalistes que les éditeurs invitent régulièrement à partager
    des petits fours en célébration d'un nouveau succès d'édition annoncé,
    ou encore des libraires (et même certains d'entre eux qui se disent indépendants)
    qui reçoivent les auto-édités à grands coups de balais,
    ou à l'huile chaude pour les plus moyen-âgeux.

    Normal : les auto-édités trainent derrière eux leur étiquette
    d'écrivain raté, refusé maintes et maintes fois par les maisons d'édition.

    C'est mal connaître l'auto-édition.
    Car en pensant de la sorte,
    on parle en réalité d'auto-publication.


    OUI : n'importe qui peut publier n'importe quoi sur Internet.
    Sans correction, sans égard, sans respecter qui ce soit, et
    s'auto-proclamer ainsi auteur parmi les plus grands auteurs
    avec un pitoyable papier en guise de chef d'œuvre.

    Oui, mais… !
    Est-ce qu'on ne prendrait pas, excusez-moi l'expression,
    les lecteurs pour des cons, d'accorder un succès à un livre
    de ce niveau ?

    Même si le niveau d'orthographe a largement baissé depuis une ou deux générations,
    même si les maisons d'édition publient de plus en plus des livres truffés de fautes
    (au début, j'en avais le souffle coupé ; ensuite, je les listais sur des papiers ;
    finalement, j'ai laissé tomber…),
    ne vous méprenez pas :
    un ouvrage publié pour soi ne sortira jamais du petit cercle familial
    de l'auteur lui-même.

    L'auto-édition est la renaissance d'un métier d'auteur, qui,
    au lieu de bénéficier de l'œil attentif et bienveillant d'un éditeur
    (attention, tous les éditeurs ne possèdent pas cet œil bienveillant,
    ne vous laissez pas avoir !),
    décide de partir à la conquête de son lectorat
    de lui-même.

    L'auto-édition consiste donc à écrire
    POUR UN LECTORAT.

    Et non plus que pour soi ;-)

    Dès le moment où l'on écrit pour être lu,
    on doit se soucier de la forme, du fond,
    et aussi maîtriser tout l'art du marketing et de la promo.

    Le livre a besoin d'une bonne couverture,
    il a besoin d'un bon résumé,
    il a évidemment besoin d'une "plume", d'un style bien à lui,
    et d'un univers à partager.


    Vous avez des choses à partager ?
    Des choses à dire mais surtout une plume pour les écrire ?
    Alors je n'ai qu'un conseil à vous donner :

    FONCEZ !



    Écrivez-le, ce livre dont vous avez toujours rêvé !
    Lancez-vous !
    Intéressez-vous à cette opportunité énorme qui s'offre à vous
    de pouvoir rencontrer vos lecteurs !
    Ayez l'ambition, avant même de caresser le rêve de pouvoir trouver un éditeur
    qui fera de votre livre un objet sacré des têtes de gondoles des libraires,
    de devenir un succès de l'auto-édition !

    Depuis quelques semaines (et ça va s'accentuer dans les médias dès les prochains jours)
    on commence ENFIN à s'intéresser aux auteurs auto-édités !

    Enfin, nous allons peut-être pouvoir entendre,
    dans les médias, que des auteurs dont on ne parle jamais
    ont réussi à vendre des dizaines de milliers d'exemplaires
    d'un de leurs bouquins, rien que parce que
    des lecteurs l'ont aimé !


    Fabuleux, non ?


    Alors, pour ceux qui veulent en savoir plus,
    intéressez-vous de près à ce tsunami annoncé.

    Et pour ceux qui craignent que les petites affaires des éditeurs,
    des diffuseurs, des libraires, etc. en pâtissent, qu'ils se rassurent :
    les éditeurs, les diffuseurs, les libraires et caetera
    ont toujours toute leur place dans le business du livre.
    À eux de faire l'effort de s'adapter au monde qui change,
    en faisant preuve d'intelligence, d'adaptation, d'imagination et d'innovation.
    Comme tout le monde.


    Faites bon accueil à LA RENTRÉE DES INDÉS, sur IggyBook.
    40 auteurs y participent.
    Babelio, ActuaLitté et iBooks sont partenaires de l'événement.

     

    Rentrée_des_indés_2015



    Écoutez les témoignages des heureux gagnants du premier Prix Amazon de l'Auto-édition, décerné par Lorànt Deutsch :
    - Amélie Antoine, Prix Amazon de l'Auto-édition 2015 : son interview sur ce site des Auteurs Indépendants
    - Isabelle Rozenn-Mari, coup de cœur des lecteurs Amazon
    - Solène Bakowski, prix spécial du jury

     

    Prix_Amazon_Autoédition_2015

    Photo source article publié par Direct Matin


     


    Solène Bakowski, interviewée par IDBOOX.


    Alors ?
    Et vous ?
    Quelle sera votre aventure, dans l'auto-édition ?

    Encore besoin d'élan ?


    Je fais partie des papis de l'auto-édition ;-)
    Vous voulez savoir comment tout a commencé, pour moi ?


    Découvrez l'album "Storytelling" de mon profil Facebook Charlie Bregman.


    https://www.facebook.com/media/set/?set=a.10205217578056036.1073741829.1143580870&type=3&pnref=story


     

    RentreedesIndes_2015_charlie_bregman

    2 commentaires
  • Je connais l'auteure Catherine Lang depuis maintenant plusieurs années par le biais de divers regroupements d’auteurs indépendants qui se sont créés sur Facebook et ailleurs.

    Catherine est dotée d’une personnalité forte et pleine d’humour, et j’ai eu l’occasion de la rencontrer « en vrai » en mars dernier, au salon du livre à Paris.

    Depuis le temps qu’elle fait partie des auteurs que je souhaite interviewer, c'est désormais chose faite… et vous n'allez pas le regretter !

    Merci Catherine ;-)
     

    catherine_lang_SDL2014
    Catherine LANG en bonne compagnie,
    avec Jacqueline et Jacques Vandroux (au milieu)
    et Chris Simon

    au Salon du Livre 2014
    Photo repiquée sur l'excellent blog des Vandroux
    (Allez-y !)

     

     

    1. Tu as plusieurs livres à ton actif. Peux-tu nous en parler brièvement ?

     

    Difficile de parler de ses livres, c’est parler de ce qu’on aime.

    Les Ballerines bleues est un roman policier sous forme épistolaire, l’histoire d’un prisonnier qui écrit à sa fille depuis sa prison pour raconter son histoire.

    Kevin Martin, un homme sans histoire. L’écriture de ce livre a été chapeautée par un écrivain. Nous étions huit auteurs, avec rencontres quelques week-ends pendant huit mois. Il s’agissait de « s’interroger sur notre place dans ce monde terminé (?), où aurait sonné la fin de l’Histoire et commencé le long sommeil de l’Occident. S’interroger pour encore écrire et créer des personnages aux prises avec ce moment-là de notre (de nos) histoire(s) – au fond, sur ce qu’est l’homme (la femme) occidental(e) en ce début de XXIè siècle. Partir de personnages réels évoqués dans la presse, notamment par exemple les suicidés, ou bien "partir" de sa propre expérience, de ses propres doutes, pour dévoiler cet "homo depressus" ou, au contraire, découvrir des thèmes d’espoir et d’avenir. »

    Cette précision pour dire que l’histoire de Kevin Martin s’inscrit dans un projet plus large et plus complexe que le thème de la pédophilie qui a été le prétexte à dire. Ce fut, pour moi, une aventure exceptionnelle et très marquante.

     

    les_ballerines_bleues
    Kevin_Martin_Lang

     

    Le quart des choses, raconte la journée d’un trentenaire au RSA, monologue intérieur, ce qu’il voit, ses voisins, la rue, son regard sur les évènements locaux, mondiaux, le temps qu’il fait, ses réflexions sur la planète. Un livre un peu cynique, classé dans la catégorie humour.

    La gare de Merlimont, est une promenade en train et dans la vie d’un frère et d’une soeur, dont les routes se séparent.

    Traversée est un recueil de textes libres, de poésie, parfois « à la manière de » certains auteurs que j’ai lu, et B.A.L. en soir, une nouvelle érotique sur fond de cyber-sexe.

     

     

    2. Pourquoi écris-tu ? Quest-ce qui te pousse à écrire selon toi ?

     

    C’est une question très vaste et difficile.

    J’ai découvert il y a peu de temps que j’aimais écrire, depuis environ 5 ans. Je ne dis pas que je n’y avais jamais pensé, il y a longtemps, de manière que je qualifierai de très fugitive, mais je m’étais dit que ça n’était pas pour moi. Et puis, je n’avais pas trop de temps à consacrer à ce type d’activité. Chaque livre, chaque texte écrit, qu’il soit court ou long, qu’il soit poétique ou érotique, est une expérience, un défi que l’on se lance, c’est difficile, cela demande du temps, de la concentration, de l’énergie, et je ne m’étais pas penchée sérieusement sur le sujet.

    Écrire, c’est une manière d’avancer, d’être là. Je crois qu’on écrit parce qu’une vie ne suffit pas (ce n’est pas de moi).

    Je crois que nous portons tous au fond de nous l’angoisse de la mort, qu’on se l’avoue ou non ; écrire est une manière de l’évacuer. Mais que les lecteurs se rassurent, je n’ai pas une personnalité morbide, je suis une personne gaie et souriante. Tu m’as rencontrée, tu peux en témoigner.

    Quand on écrit, on est seul, tout en sachant que l’on fait partie d’une grande communauté d’auteurs. J’ai toujours aimé la solitude, et j’aime aussi l’idée de partager une passion commune.

    Écrire, c’est aussi être libre, et ça, c’est important.

    Enfin, on écrit peut-être le livre qu’on aurait voulu lire… à la manière dont on aurait voulu qu’il soit écrit.

     

     

    3. As-tu des thèmes de prédilection, et quelles sont tes inspirations ?

     

    Je ne sais pas trop quels sont mes thèmes de prédilection, par contre, je sais qu’il y a des genres que je ne traiterai pas, soit parce que je ne suis pas assez compétente, soit parce que je ne suis pas attirée. La science-fiction, par exemple (bien que j’aime la lire), la fantasy, le steampunk, la romance…

    Dans tout ce qu’écrit un auteur, il y a des thèmes que l’on retrouve. Pour moi, ce serait peut-être une interrogation sur la vie, sur nous, ce que nous sommes, le monde qui nous entoure. Mes lecteurs savent que dans mes livres, les personnages ne sont jamais ni tout noir ni tout blanc. Ils sont humains. Nous sommes capables des meilleures et des pires choses. Ce n’est pas un regret de ma part, et je ne cherche pas à changer le monde, mais j’essaie de « constater », de raconter des histoires que j’invente, bien sûr, mais qui sont ancrées dans la réalité.

    Quant aux inspirations, c’est un vaste sujet ; l’inspiration, c’est aussi ce que l’on est, ce que l’on a lu, la vision que l’on a du monde ou celle que l’on pourrait avoir.

     

     

    4. Tu as la particularité d’être ce que lon appelle un « auteur hybride », cest-à-dire que tu es à la fois un auteur autoédité ET un auteur qui a un éditeur. Peux-tu nous en dire plus àce sujet ?

     

    Quand j’ai commencé à regarder les premiers textes que j’avais écrits, je me suis posée la question suivante : qu’est-ce que j’en fais ? La réponse est venue naturellement, je vais les éditer. Il ne m’est pas venu à l’esprit, à ce moment-là, de les soumettre à un éditeur. Parce que je n’imaginais pas qu’un éditeur puisse s’intéresser à ce que j’écris. Mes livres sont dans un format plutôt court et ce n’est pas très intéressant commercialement parlant. J’ai donc chercher un imprimeur dit « traditionnel », à qui j’ai confié l’impression de mes livres (ce que je continue de faire aujourd’hui, car j’ai des lecteurs qui ont des réticences avec les achats en ligne et je fais parfois des salons).

    Les éditions sont le fruit de rencontres. Mon premier livre, La gare de Merlimont, avait déjà été imprimé par mes soins quand j’ai croisé un éditeur qui l’a pris dans son catalogue. L’expérience n’a pas été concluante et j’ai récupéré mes droits au bout d’un an. Pour Kevin Martin, un homme sans histoire, le texte intéressait beaucoup un éditeur, mais il aurait fallu que j’en ai deux autres dans cette veine-là, ce qui n’est pas évident compte tenu de la psychologie du personnage qui n’a pas été facile à gérer. À noter aussi que j’ai proposé ce texte à un éditeur qui fait du court, mais qu’il a été refusé parce que trop dur.

    Pour B.A.L. en soir, la nouvelle érotique, c’est aussi le fruit d’une rencontre, j’ai répondu à un premier appel à textes, il n’a pas été retenu ; je l’ai ensuite soumis à un deuxième appel à textes et il a été validé. C’est une nouvelle ; et elle est éditée en numérique sous mon vrai nom.

    En dehors de ces cas précis, je n’ai jamais présenté mes livres à un éditeur.

    À dire vrai, être éditée me fait un peu peur. Quand je vois que certains auteurs abandonnent leurs droits à vie (plus 70 ans après leur mort), pour 10 % du prix hors taxes d’un livre, avec une exclusivité sur les livres à venir, je me dis qu’il y a un problème. Je sais qu’il y a des éditeurs plus humains qui proposent des contrats plus courts et des pourcentages plus intéressants, mais ils ne doivent pas être très nombreux. J’aurais aussi un peu de réticence à « abandonner » mes textes. Bien sûr, je suis prête à faire une exception pour Gallimard, mais personne ne s’est pas encore manifesté.

    J’aime cette indépendance que donne l’auto-édition ; l’auteur reste maitre de tout, même si ça n’est pas toujours une grande réussite, mais cela me convient. Et puis avec le temps, on apprend, on s’améliore (je l’espère, je parle pour moi).

     

    le_quart_des_choses
    la_gare_de_merlimont
    traversée
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    5. Cest toi qui a lancé le projet de livre collectif Électrons Livres n°2. Selon toi, est-ce un bon moyen, pour les auteurs indépendants, de faire connaître leur travail ? Est-ce que cette expérience a été concluante ? encourageante ? décevante ? 

     

    Ce n’est pas moi qui suis à l’initiative de ce projet. C’est le groupe "Les auteurs auto-édités", créé par Bruno Challard.

     

    Je venais juste d’arriver dans le groupe, quand Bruno a lancé le premier recueil Électrons livres. L’année dernière, j’avais soumis à Bruno l’idée d’en faire un second. C’est vrai, j’ai un peu coordonné le recueil, mais les relectures de textes et les décisions de les faire figurer ont été faites de manière collégiale et c’est Bruno qui s’est chargé de la mise en ligne.

    Pour ce qui me concerne, c’est une expérience concluante, même si aujourd’hui, on oublie quelquefois que ces deux recueils existent et qu’ils sont le résultat d’un travail en commun, ce que j’apprécie beaucoup pour ma part. Je fais partie de ces auteurs qui pensent qu’on a tout à gagner à faire des choses ensemble. Cela permet aussi de se connaître un peu mieux et de créer des solidarités.

    Cette année, la réalisation d’un autre recueil n’a pas été évoquée, et ceci pour plusieurs raisons : nous avons quelques « leçons » à tirer de ce qui a été réalisé (le délai laissé aux auteurs pour préparer leur texte, l’implication plus ou moins importante des uns et des autres, etc. Et surtout, nous manquons de temps, tous, entre notre activité d’écriture, la promotion de nos livres, etc.).

    Par ailleurs, le groupe "Les auteurs auto-édités" a lancé un Prix de l’auto-édition, nombre d’entre nous sont jurys. La lecture des ouvrages prend du temps et il faut faire toute sa place à cet évènement sans qu’il soit parasité par une autre, notamment lors de l’annonce des résultats.

    Mais il n’y a aucune raison pour que cette expérience ne se renouvelle pas.

     

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    6. Quels sont les réseaux et sites que tu as lhabitude dutiliser pour faire connaître tes ouvrages ? Où as-tu pu observer les meilleurs résultats ?

     

    J’utilise les mêmes réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Google+) que les autres auteurs, ainsi que certaines plateformes comme Booklaunch ou Iggybook.

    Booklaunch est ce que l’on appelle une page d’atterrissage, consacrée à un seul livre. Comme pour Iggybook, on peut y parler du livre et faire figurer tous les liens vers les plateformes d’achat. La lecture des statistiques y est intéressante, on connait le nombre de clics vers les plateformes de vente.

    J’aurais du mal à dire que tel ou tel réseau ou site donne les meilleurs résultats, l’efficacité vient d’un tout, mais probablement plus coordonné que ce que je fais.

    J’utilise aussi Goodreads. Mais je n’exploite pas à fond tout ces moyens, ni de manière régulière ; la promotion, c’est une tâche indispensable soit, mais qui est ingrate aussi.

    Pour traiter, à mon petit niveau, de l’actualité littéraire et des auteurs indépendants, j’utilise Scoop.it, j’ai aussi un blog et une page Facebook Ecrivayon, où je relaie l’actualité de mes livres, les commentaires que je fais pour les autres auteurs, etc.

     

     

    7. As-tu dautres sujets que tu souhaiterais aborder ici ?

     

    Pour parler de communautéd ’auteurs et partages, il y a de nombreux groupes et sites ; à ce sujet, je voudrais signaler un évènement hebdomadaire sur Twitter, c’est #Lundiblogs @Lundiblogs, créé par Chris Simon (voir notre interview sur ce site). Tous les lundis, les auteurs sont invités à partager des évènements depuis leur blog : un texte, un commentaire d’un autre auteur, une interview, un évènement, une réflexion, liés à l’écriture et la littérature. Twitter est un réseau social à ne pas négliger.

    Je suis aussi un des « trois lecteurs fous » (ainsi que nous nomme Nicolas Tison), de l’Ebookivore.

     

    Nous essayons de chroniquer le maximum d’auteurs, auto-édités pour la très grand majorité, mais nous ne nous interdisons pas de lire aussi certains livres édités.

    Ces chroniques sont regroupées dans un ebook, en ligne sur Amazon, en numérique. La première mouture est sortie en janvier 2015, nous préparons petit à petit la prochaine.

     

    Je voudrais évoquer aussi la sortie récente d’un recueil de poésie, La différence, suite à un concours de poésie initié par Alain Bonati, Plume de poète.

    J’ai fait partie du jury et réalisé la publication sur KDP et Createspace par l’intermédiaire de mon association (Ecrivayon).

     

    ebookivore
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    Pour en savoir plus sur Catherine Lang, retrouvez-la parmi vos réseaux :


    Le blog de Catherine Lang :

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    Sa page Facebook :
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    Scoop.it :
    http://www.scoop.it/u/catherine-lang


     

    Et découvrez son dernier livre Les Ballerines bleues.
     

    Résumé :
    Ludovic est en prison. C’est l’occasion pour lui d’écrire à sa fille unique, qu’il n’a pas vue depuis longtemps. Tout au long de ses lettres, il va raconter ce qu'il lui est arrivé, pourquoi il se retrouve dans cette maison d’arrêt dans la région bordelaise, lui qui habite Paris. Il va revenir sur son passé, essayer de renouer des liens avec sa fille. Et tenter de comprendre qui est la femme aux ballerines bleues morte sur la dune du Pilat un soir de septembre.

     

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