• Dans une double optique d' élargir le débat culturel et contribuer à ce que l'auto-édition ne soit plus forcément considérée comme le rebut de l'édition, et fournir aux auto-édités les réponses à toutes les questions essentielles qu'ils peuvent se poser dans le développement de leur activité, j'ai eu l'idée d'organiser une longue enquête sous forme de long sondage resté accessible en ligne du 1er août jusqu'au 10 septembre.

     

    Afin d’écarter des personnes trop novices en la matière, qui auraient pu démontrer leur méconnaissance de l’auto-édition en l’assimilant au simple fait de s’auto-publier (j'insiste sur la nuance importante qu’il existe entre les deux dans le livre), j’ai décidé de ne m’adresser qu’aux auteurs « actifs depuis plus d’un an ».

    Malgré ce critère de sélection clairement défini dès le départ, deux profils ont dû être écartés du traitement des réponses du fait qu’ils ne mentionnaient aucune publication, ni gratuite, ni payante, et 17 autres auteurs (soit 13% des personnes interrogées), qui n’avaient débuté leur activité qu’en 2014, ont finalement été retenus pour les raisons suivantes :

    • en quelques mois seulement, 9 d’entre eux avaient déjà publié plusieurs livres
    • 2 n’en avaient publié qu’un seul, mais déjà vendu entre 1000 et 2000 exemplaires
    • les 6 autres auteurs se sont montrés particulièrement déterminés et bien informés dans leur manière d’appréhender leurs projets d’auto-édition (cinq d’entre eux avaient déjà publié leur premier ouvrage, et la sixième personne en était à l’étape de publication), et leurs réponses permettaient d’apporter un éclairage particulièrement intéressant concernant la qualité des ouvrages auto-édités
    enquete_autoedition_auteurs

    Je tiens à préciser qu’il n’y a pas eu d’autre sélection de ma part parmi les auteurs interrogés, et j’en profite pour remercier ici toutes celles et ceux qui ont pris le temps de nous fournir ces précieuses informations.

    Du fait de son mode de propagation, ce sondage s’adressait beaucoup plus aux auteurs activement présents sur le web (et donc très souvent concernés par le format numérique comme alternative ou complément au format papier). Je l’ai en effet diffusé d’abord parmi mes propres réseaux, par contact direct ou bien par l’intermédiaire de regroupements d’auteurs auto-édités dont je fais partie, et puis chaque auteur a été invité à faire de même à son niveau. Par ailleurs, je me suis rendu compte que nous constituions une petite communauté assez restreinte pour le moment, née au départ de plusieurs initiatives disparates (2011-2012) qui ont fini par tisser des liens les unes avec les autres, notamment grâce à la création de différents groupes d’auteurs auto-édités sur Facebook.

     

    Ce sont finalement 130 auteurs, aux styles très diversifiés, qui ont accordé toute leur attention à cette enquête, afin que nous puissions en savoir un peu plus sur qui ils sont, comment ils travaillent, et quelles sont leurs intentions :

    • 112 Français (dont un auteur vivant en Nouvelle-Calédonie, et un autre à la Réunion)
    • et 18 auto-édités francophones des pays suivants : Belgique, Canada, Espagne, Japon, Luxembourg, Portugal, Irlande et Suisse

     

    couv Kindle AE
     
    (Ancienne couverture)
    AE Kindle
     
    (Nouvelle couverture 09/2015)

     

    Le livre est organisé en 5 différentes parties :

    • AVANT-PROPOS : dans lequel j'essaie de raconter avec humour l'accueil généralement réservé aux auteurs autoédités par les libraires, le déni systématique de certains auteurs désormais renommés, mais qui ont néanmoins commencé par l'auto-édition, les différents impairs commis par la sélection dragstique des grands éditeurs devant des manuscrits aujourd'hui devenus des références…
    • L'AUTO-ÉDITION, C'EST QUOI ? Un petit rappel sur les différents moyens de publier un ouvrage, les principaux reproches faits à l'auto-édition, la définition d'un auteur et la seule à laquelle on puisse se référer (on ne devient pas un auteur parce qu'on publie un livre, mais parce qu'un certain nombre de lecteurs l'ont apprécié !), l'observation que les ouvrages publiés par les maisons d'édition ne sont pas forcément des modèles de perfection orthographique, la condition des auteurs (98% sont obligés d'avoir un second métier), la répartition du prix de vente d'un livre et le comparatif des droits d'auteur par rapport aux pourcentages réservés aux différents acteurs de la chaîne du livre…
    • L'ANALYSE DES RÉPONSES DE L'ENQUÊTE AUTO-ÉDITION
      1. Auto-édités, qui êtes-vous ? (14 questions)
      2. Auto-édités, comment travaillez-vous ? (15 questions)
      3. Auto-édités, comment vous faites-vous connaître ? (18 questions)
      4. Auto-édités, quels sont vos objectifs ? (8 questions)
      5. Auto-édités, que pensez-vous de l'auto-édition ? (4 questions)
    • RÉSUMÉ DE L'ENQUÊTE ET CONCLUSIONS, reprenant les points les plus importants concernant l'auto-édition comme nouveau phénomène, et démontrant qu'elle est une opportunité à saisir pour les auteurs tout comme pour les différents acteurs de la chaîne du livre
    • LISTE DE LIENS INCONTOURNABLES POUR LES AUTO-ÉDITÉS
      1. Liens d'aide à l'écriture (3 liens)
      2. Liens sur l'actualité de l'auto-édition et l'aide à l'auto-édition (12 liens)
      3. Liens de solidarité entre les auteurs auto-édités et services gratuits de publication (6 liens)

     

    Peu de journalistes ont parlé de cette enquête (pour en trouver, il faut aller voir en Allemagne), mais une revue de presse est tenue et régulièrement mise à jour sur la page de vente de mon livre :

    Livre-conseils-autoédition

     

    http://charlie-bregman.iggybook.com/fr/l-autoedition-pourquoi-comment-pour-qui/


    C'est un livre qui remet les points sur les i, autant du côté des auteurs auto-édités que de ceux qui regardent l'auto-édition d'un mauvais œil.

    J'ai voulu que ce soit un bon livre sur l'auto-édition.

    Un livre qui soit à la fois le trésor de guerre des auto-édités… et aussi leur faire-valoir.

    J'ai voulu que ce livre montre la voie à suivre pour tous les auteurs qui rêvent de se constituer un lectorat.

     


    L'AUTO-ÉDITION POURQUOI COMMENT POUR QUI, Charlie Bregman
    Pour l'instant disponible en version numérique (100 pages env.)
    sur les meilleures plateformes de distribution (format ePub ou Kindle).
    Édition brochée à l'étude pour l'automne.

    Vous voulez faire un cadeau utile à quelqu'un passionné d'écriture,
    rêvant d'en faire une belle aventure ?
    En attendant la version brochée,
    vous pouvez d'ores et déjà offrir ce livre au format numérique !
    (cliquez ici)



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  • 1. L'autoédition, c'est quoi ?

    Lorsqu’un éditeur décide de publier un manuscrit, il lui est donné la possibilité de proposer à l’auteur deux types de contrat très différents :

    • le contrat d’édition à compte d’éditeur, où l’éditeur se comporte comme un véritable producteur littéraire en proposant ce qu’on appelle un à-valoir (acompte délivré à l’auteur à la signature du contrat) et en assumant pleinement la part de risques liée aux dépenses nécessaires destinées à fabriquer et commercialiser le livre,
    • ou le contrat d’édition à compte d’auteur, où l’auteur est alors plus ou moins clairement invité à participer aux frais de l’éditeur (avec souvent de nombreux abus recensés, pouvant aller jusqu’à l’escroquerie pure et simple avec disparition de l’éditeur dans la nature), et que les anglais appellent « Vanity Press » (une forme d’édition qui profite de la vanité des auteurs)
    human-732254_1280
    CC0 Public Domain, source Pixabay

     

    L’auto-édition, souvent confondue à tort avec l’édition à compte d’auteur, constitue pour un auteur une troisième manière de publier un ouvrage, en lui permettant alors d’endosser lui-même le costume d’éditeur.

    Ainsi, pour la plupart des gens aujourd’hui, malheureusement, un auteur auto-édité, c’est un auteur qui a décidé de publier son livre tout seul sans rien demander à personne… et l’histoire s’arrête là.

    Mais de la même manière que l’on différencie les bons éditeurs des mauvais en s’intéressant à ce qu’ils sont capables d’effectuer en plus du travail de publication, un auteur auto-édité n’est pas simplement un auteur auto-publié (son travail ne s’arrête pas à la publication).

     

    Un auteur auto-édité n’est pas un auteur auto-publié.

     

    En effet, un vrai travail d’auto-édition consiste a minima à :

    • écrire le livre (casquette d’auteur),
    • le (faire) relire et le (faire) corriger (travail préalable d’édition),
    • le publier (auto-publication),
    • s’activer à le faire connaître (promotion),
    • le mettre en vente (commercialisation),
    • assurer son acheminement jusqu’aux lecteurs (distribution),
    • puis écrire d’autres livres !

     

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    CC0 Public Domain, source Pixabay
     

    2. Les maisons d'édition sont-elles vraiment parfaites ?

    Auparavant, toute maison d’édition sérieuse avait recours à trois correcteurs différents pour un seul manuscrit.

    Pour des raisons sans doute liées aux coûts que cela implique, cette précaution ne semble plus forcément être respectée. Des coquilles (pour utiliser un terme plein de diplomatie) se glissent en effet de plus en plus fréquemment parmi les nouveaux livres publiés.

    La version numérique du prix Goncourt 2011 (le roman d’Alexis Jenni, L’Art français de la guerre, publié par Gallimard) avait été publiée avec une bonne dizaine de « coquilles »… qui avaient été corrigées par les pirates eux-mêmes. (Inutile de relire cette dernière phrase, vous avez bien lu.) Par ailleurs, bon nombre d’entre elles, et notamment des fautes de conjugaison qui ne relèvent aucunement de l’emploi du subjonctif imparfait qui tend à devenir un peu obsolète, par exemple, figuraient également dans la version papier. J’imagine que de nombreux lecteurs se sont probablement étouffés en lisant des phrases comme « ils se rinçèrent la bouche de vin », « nous nous efforçions de vivre moins », « comment nous plaçerons-nous » (effectivement, c’est une question que peuvent se poser ces correcteurs qui avaient manifestement un problème avec la cédille), ou « à l’extrémité des ligne de transport » (oups, il manque un s), « ils mangaient des nouilles » (mais oui, bien sûr, mais estimons-nous heureux, on a échappé au pire si la coquille s’était glissée dans les nouilles), « tu ne va pas t’y mettre aussi » (à l’orthographe ?), « quand tout ceux qui ont vu » (je vois bien, oui !), « tu tourne le dos » (et moi je tourne de l’œil !)…

    Oui, je sais, ça fait mal. Le mythe éditorial en prend un coup. Mais je ne pouvais pas ne pas mentionner cette anecdote incroyable, qui permettra de réfléchir au degré d’exigence que l’on voudrait imposer aux auteurs auto-édités. Car c’est évidemment sur cette brèche de la qualité orthotypographique que se bâtissent les meilleures argumentations, puisque oui, désormais, grâce à l’auto-édition, tout le monde sans exception peut effectivement publier (rendre public), n’importe quoi et n’importe comment, et ce d’autant plus facilement grâce à l’extrême rapidité des nouveaux moyens de publication numérique.

     

    Tout le monde peut désormais publier tout et n’importe quoi. Oui.

     

    L’auteur qui effectue le « choix » de l’auto-édition (est-ce vraiment un choix, le livre conseil autoédition "L'autoédition pourquoi comment pour qui", de Charlie Bregman, basé sur une enquête auprès de 130 auteurs autoédités francophones, y répondra plus loin) prend donc le risque de faire passer ses ouvrages à l’arrière plan d’une audace qui sera généralement assimilée, dans le meilleur des cas, à de l’inconscience, ou alors, ce qui est probablement pire, à une formidable démonstration d’impertinence. Car dans l’esprit collectif aujourd’hui, s’auto-éditer, ce n’est ni plus ni moins qu’un moyen de s’autoproclamer auteur.

    Mais derrière les préjugés faciles, les généralités désastreuses et les caricatures grossières, je pense qu’il est temps d’élargir le débat à une prise en considération un peu plus juste d’un certain nombre d’auteurs plus sérieux, qui ont probablement toute leur place dans le monde des livres, et qui peuvent d’ores et déjà se féliciter d’avoir conquis un lectorat bien au-delà du cercle restreint de leur entourage.

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    Plus qu'une enquête, ce livre aborde tous les points que vous devez connaître pour vous lancer ou vous perfectionner dans l'auto-édition.
    C'est un livre de conseils, basé sur une enquête réalisée auprès de 130 auteurs francophones pratiquant l'auto-édition depuis plus d'un an.
     
    À découvrir absolument !
     
    Livre-conseils-autoédition


     

     

     

     


    2 commentaires
  • person-110303_1280
    CC0 Public Domain Pixabay


    Pour fêter mon quarante-et-unième anniversaire à la fin de la semaine, j'ai décidé de me faire un cadeau.
    Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais quand on devient vieux, on devient généralement un peu égoïste et capricieux.
    Bon, ok, je pense plutôt au 3ème âge – voire même au 4ème, quand on se prépare à passer du côté de la 5ème dimension – mais toujours est-il que cela ressemble un processus naturel.
    On redevient un peu enfant d'une certaine manière, avec une certaine délectation à regoûter au parfum d'une certaine innocence plus ou moins visible sous forme d'écume au coin des lèvres, même si cela n'est pas forcément vu d'un très bon œil par celles et ceux qui nous entourent et nous "supportent" (soudainement avec un tout nouveau sens donné à ce mot).

    À 40 ans, putain, qu'est-ce qu'on se sent vieux !!
    Oui, je sais, beaucoup d'entre vous me diront "Ta gueule Bregman, moi, j'aimerais bien les avoir encore, mes 40 ans !", mais il n'empêche qu'on a beau avoir la probabilité d'une vie encore devant soi, on sait que l'on n'est plus si invincible que ça, que tout peut très vite basculer, comme cela a déjà été le cas plusieurs fois autour de soi.
    Ce n'est pas qu'on virerait hypocondriaque à tous les coups, mais un petit peu quand même. Il faut reconnaître que des petites douleurs qui n'existaient pas ont fait leur apparition, on ne digère plus comme avant, on ne récupère plus aussi facilement, on perd la mémoire, on perd ses dents…
    (Certes, vous connaissez mon goût pour l'exagération…)

    À 40 ans, si cela n'a pas été fait avant, il est grand temps de prendre des résolutions.
    On doit choisir entre abdication et persévérance, entre résignation et irrévérence, entre pérennisation et concupiscence.

    Pas de chance, j'adore ce dernier mot.
    C'est beau, non, "concupiscence" ?

    strawberry-799597_1280
    CC0 Public Domain Pixabay


    On peut donc décider de se ranger du côté de la fatalité pour renoncer à l'effervescence (encore un très joli mot), et léguer le reste de sa vie à l'abnégation (même si elle doit nourrir des causes qui détruisent le monde qui nous est prêté par les générations à venir) plutôt qu'à la bienveillance de ce qui nous est cher.

    À chacun de choisir sa propre rime.

    « Que le spectacle continue et que tu peux y apporter ta rime... Quelle sera votre rime ? »
    Le Cercle des poètes disparus, Peter Weir, 1989.


    Difficile ?
    Permettez-moi ce petit placement de valeur :
    L'essentiel est de laisser parler son cœur plutôt que sa raison.

     

    vivement l'amour-couv

    Alors puisque je ne me sens pas encore l'âge d'être raisonnable, aujourd'hui, du haut de mes 40 piges, le scribouillard que je suis en a marre de vivre sa vie au brouillon.
    Aux yeux de certains, je devrais plutôt songer à tourner la page de certains idéaux et redevenir fourmi parmi la fourmilière, car à rêver tout haut, l'on prend toujours le risque d'y laisser quelques plumes, c'est ça ?

    « M'en fous ! »
    J'ai encore 40 ans pendant deux jours, c'est l'été, c'est les vacances, j'en profite !
    Je suis un sale gosse, c'est certain… Mais je suis peut-être aussi un père de famille, responsable de la transmission de valeurs sans lesquelles le long voyage de la vie ne vaut pas le déplacement, bordel !
    Je ne suis pas le seul à constater que le monde part en couilles, non ? Alors éteignez vos télés, arrêtez de vous abreuver de crise et de doutes, et de pessimisme et de peurs, reprenez conscience de votre potentiel, de ce que vous avez dans les tripes, de ce que vous êtes le ou la seul(e) de pouvoir partager avec les autres, et pour ça, commencez d'abord par retrouver votre sourire !

    Non, sérieusement, c'est pas que vous tirez la tronche tout le temps, mais entre nous, combien de minutes passez-vous chaque jour à éprouver du bonheur qui se voit jusqu'à sur votre visage ?
    C'est essentiel, le sourire, non ?
    Vous savez ce que je pense ?
    Un visage qui ne sourit plus, c'est une âme qui a baissé les bras.

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    CC0 Public Domain Pixabay


    Moi, je veux voir des âmes qui bougent, des énergies qui se manifestent, des talents qui se remuent et qui se regroupent, des rêveries individuelles qui deviennent des rêves collectifs.
    Je veux voir des vies meilleures qui contribuent à rendre ce monde meilleur.


    Qui changera le monde sinon celle ou celui qui y apportera son propre souffle ?


    Se glorifier le nombril ne changera jamais rien. Allez voir quelques photos de notre planète vue de l'espace et essayez de vous repérer sur la photo. C'est frustrant, hein ? Eh bien c'est comme ça ! Vous aurez beau chercher, vous ne vous y verrez pas !
    En fait, il n'y a que ce que nous décidons de faire ENSEMBLE qui est grand.
    Jamais ce que nous faisons individuellement.

    Malgré tout, chacun de nos choix a sa part d'influence sur la vie et le bonheur des autres.
    Alors si l'on faisait les bons choix, plutôt que les mauvais ?
    Si on décidait, ici et maintenant, de ne pas laisser les autres décider à notre place de ce que nous devons faire, de comment l'on doit vivre, ce que l'on doit penser, ce que l'on doit dire ?

    Je crois qu'on parle de liberté. Mais la liberté ne s'éprouve bien qu'avec le sourire, non ?

    Alors si l'on s'en faisait un objectif, de retrouver ce sourire ?

    Sur ce blog d'auteurs indépendants, aujourd'hui, j'ai envie de mettre en avant un livre que je connais particulièrement bien.
    Normal : c'est moi qui l'ai écrit.

    Vous vous demandez peut-être quel roman lire en ce moment ? Choisir un roman, ce n'est pas facile. Un roman à lire en vacances, c'est toute une mission, pas vrai ?
    Dans votre sélection "romans vacances", qu'il s'agisse de livres à glisser dans votre valise ou d'ebooks à télécharger sur votre liseuse, privilégiez avant tout ceux qui vont vous FAIRE DU BIEN !

     

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    Je ne sais pas comment je me suis débrouillé pour qu'un roman avec d'aussi bons retours ne se vende pas plus que ça, mais visiblement, je m'y suis pris très mal.
    Enfin si, en toute confidence, je crois surtout qu'il y avait un réel conflit de valeurs en moi, entre vouloir le succès de ce livre et redouter de devoir le promouvoir en public.
    Peut-être que cette explication peut vous paraître inappropriée, mais je reste persuadé, au contraire, que lorsque quelque chose en vous ne souhaite pas votre réussite, vous NE pouvez PAS réussir.
    Enfin bref, ce n'est pas le sujet du jour, et j'aurai d'autres occasions d'en reparler…

    Capture d’écran 2015-06-08 à 16.09.28


    "Vivement l'amour", c'est l'histoire d'une longue aventure :
    * Un premier jet entièrement publié sur un blog en 2006 et 2007, avec plus de 100.000 visiteurs en 2007
    * Plus de 1000 environ la première année, alors qu'en France (ça, j'aime bien le répéter, ceux qui me suivent l'auront remarqué ?), un premier roman s'écoule à 700 exemplaires en moyenne, avec 50% de probabilités d'en écouler moins de 300)
    * Des retours ultra enthousiastes (ne vous méprenez pas, je n'en tire aucune supériorité : simplement un grand bonheur !)
    * Bientôt 1500 exemplaires écoulés… et je l'espère beaucoup plus grâce à la promotion surréaliste que j'ai mise en place pour les vacances sur le format numérique (0,99 €, vous avez bien lu !!)

    Capture d’écran 2015-06-08 à 15.40.02
     
     
    Vous avez hâte de vous procurer ce grand moment d'évasion ?

    3 possibilités d'offrent à vous :
     
    1. Format numérique Kindle ou ePub :
     
    2. Format brochée 2014, avec interview bonus :
     
    3. Seconde édition LIMITÉE et DÉDICACÉE,
    format broché Copymedia 2011,
    avec 40 chapitres au lieu de 39 :
     
    Vous ne saviez pas encore comment vous détendre pendant les vacances ?
    Désormais, c'est chose faite : à VOUS de passer à l' ACTION ;-)

     
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    Vivement L'amour !
    Comme Neuf *
    Charlie Bregman
    1989. Charlie, 15 ans, est un garçon timide et complexé qui n'a qu'un seul objectif : conquérir la belle, intelligente et ultra convoitée Marina, qui ne voit en lui qu'un simple et inoffensif...
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  • « C'est la crise. On ne peut rien y faire. C'est comme ça. Il n'y a plus de travail, il n'y a plus d'argent, c'est la crise ! »

    Notre système actuel est dans une impasse.
    Le monde est en crise, on parle de crise financière, on parle de crise économique, mais la seule crise que je vois est une crise de valeurs et de sens, dans laquelle le patrimoine humain et le patrimoine environnemental sont systématiquement relégués au second plan.

    L'Histoire nous a appris qu'à chaque crise, les extrémismes reviennent en force. Pourquoi ? Parce que tous, autant que nous sommes, avons besoin de donner un sens à ce que nous faisons, et nous sommes prêts à écouter et suivre n'importe qui en échange d'un sens à donner à notre existence.

    Nous avons besoin de spiritualité, nous avons besoin d'objectifs, nous avons besoin d'idéaux.
    Nous ne sommes pas des robots. Nous ne sommes pas des machines.

    Nous ne sommes pas des êtres faisants, mais des êtres VIVANTS.

    Nous avons besoin de donner vie à nos rêves, de donner un sens à notre existence, de nous RECONNECTER à nous-mêmes.

    la-vie-meilleure-charlie-bregman

     

    Nous avons besoin de savoir répondre à cette question essentielle :
    « POURQUOI JE ME LÈVE LE MATIN ? »

    Pourquoi vous levez-vous le matin ?

    Quelle est votre raison d'être ? Votre véritable motivation ?

    Sans motivation claire et respectée, nous sommes exposés à l'un des plus terribles fléaux de notre époque : le burn-out.
    Le burn-out, c'est la nouvelle expression de l'ennui dans une époque qui ne laisse plus de place au temps mort et à la réflexion.

    Si je donne ma vie à des causes que je ne comprends pas, ou pire, auxquelles je n'adhère pas, je fuis la véritable personne que je suis.
    Si je participe à des projets qui ne sont pas porteurs des valeurs qui sont les miennes, alors je me renie.
    Si je ne parviens pas à libérer cette meilleure partie de moi qui vibre en moi, si je l'étouffe et la trahis, je suis en conflit avec la seule personne avec qui il me faut pourtant vivre 24 heures sur 24 : moi-même.

    Le développement personnel, c'est uniquement ça.
    Ce n'est pas une question de dogmes, ce n'est pas un espace sectaire, une affaire de gourous ou de manipulateurs.
    Vous vous demandez comment faire pour changer de vie, comment réussir votre vie, comment vivre libre et acquérir les clefs du paradis ?
    Sachez simplement que :

    VOUS êtes LA SEULE PERSONNE

    capable de libérer

    LA PARTIE SUPÉRIEURE DE VOUS-MÊME !

     

    Envie de poursuivre l'aventure ? Rejoignez le club de LA VIE MEILLEURE.

    Vous y découvrirez un projet qui me tient à cœur : LA REViE JOYEUSE.
     
    Deuxième volet : Déblocages
    Troisième volet : Sortir de sa zone de confort (publication à venir au cours des prochaines semaines)
    Puis d'autres numéros, au fur et à mesure.

     
    Capture d’écran 2015-06-30 à 15.58.55
     
     
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    • un programme personnellement expérimenté par l'auteur, et partagé avec vous

    • un contenu de 60 pages environ par volet,

    • comprenant un édito, un guide de développement personnel, deux à trois textes courts et un focus sur un ouvrage ou une personnalité en rapport avec la thématique, un message "post-it" à afficher à un endroit où vous êtes sûr(e) de le lire plusieurs fois chaque jour, et une fiche récapitulative des points essentiels

    • Disponible sur Amazon, iBookStore, Kobo, FNAC, IggyBook… (et autres partenariats en cours : Cultura, Furet du Nord, Decitre, Chapitre…) à un tarif promotionnel de 0,99 € exclusif pour les vacances d'été

     

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    5 commentaires
  • couverture ALE update 1.1

    1) Bonjour Sophie. Tu es l’auteure de ALE 2100, un roman d’anticipation de 650 pages, désormais publié chez Nats Éditions en deux volets ALE 2100 – Update 1.1 et ALE 2100 – Update 1.2. Comment est né ce projet et quels sont les thèmes abordés ?

    Bonjour Charlie. Merci d’offrir à ALE 2100 l’opportunité d’être découvert. Ce projet est né en 2009 après le visionnage d’un reportage évoquant la disparition « probable » des ours polaires à très court terme. J’ai eu la chance de beaucoup voyager et même si je n’ai jamais mis les pieds sur la banquise, j’ai du mal à envisager un monde sans ses ours blancs, sans tout ce qui fait de ce monde une planète unique. Je me suis longuement posé la question : que puis-je faire pour changer les choses ? Je crois que les mots montrer et partager ont explosé dans ma tête. J’ai donc construit un « concept », une histoire, déclinable sur plusieurs supports (roman, BD, TV, jeux), dont l’objectif est d’emmener les gens en voyage pour y affronter le futur, le résultat de leurs actions, ce futur que verront les enfants qui naissent aujourd’hui en Europe. N’ayant pas les moyens de produire une série TV et un jeu vidéo, j’ai démarré par l’écriture du roman. ALE, c’est l’acronyme d’Alternative Life Experience. Dans le roman, j’utilise une simulation virtuelle de la Terre comme machine à voyager dans le temps. Les héros s’y connectent et effectuent un tour du monde pour expérimenter une sélection des problématiques actuelles et futures comme la déforestation, le manque d’eau, la montée des eaux, le manque de travail, la vente d’organe, la surpopulation, etc. Le but du jeu est d’y survivre ! Le but du roman était de provoquer une prise de conscience à la jeune génération (16-30 ans) mais je suis surprise de voir que l’histoire attire des personnes de tout âge.

    Après une phase d’auto-publication, Nats Edition a rejoint la communauté d’ALE. Nous avons conclu un partenariat et proposons la même histoire en deux volumes papier avec en bonus un « décryptage » du roman.

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    2) La couverture de la version intégrale mentionne qu’il s’agit d’un « tome 1 ». Dans quel projet de série s’inscrit ALE 2100 ? Y aura-t-il un tome 2, puis un 3, un 4… et peut-être même jusqu’à un tome 7, comme Harry Potter ? Est-ce que tu as déjà commencé l’écriture du deuxième tome ?

    Dans le projet « littéraire » du concept, ALE devrait s’étendre sur 3 tomes. Le deuxième est en stand-by pour le moment, les évènements violents de 2014 et 2015 ont chamboulé mes plans et mes émotions, j’en ai arrêté la rédaction temporairement. Il faut savoir que le premier tome m’a demandé 4 années de recherches et d’écriture, donc je prends le temps dont j’ai besoin. Le dernier tome est à l’état d’idée, je ne devrais pas en être l’auteur ;-)

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    3) Sur ta page d’auteur sur Amazon, on peut lire « je ne suis ni écrivain, ni scénariste, pas plus scientifique ou philosophe, juste une citoyenne qui passe inaperçue dans le décor », et cette définition m’a interpelé. Un écrivain, c’est quoi pour toi ? Est-ce que ce ne serait pas un citoyen qui chercherait, d’une certaine manière, à avoir un peu plus d’influence sur « le décor », justement ?

    Arf ! Oui, Charlie, mais dans mon esprit, c’est avant tout une personne qui maitrise la langue et possède un  minimum de culture littéraire. Ce n’est pas mon cas. Je suis nulle en français, zéro pointé de toute ma scolarité. Quant à la culture littéraire, mon livre est classé en SF, pourtant je n’ai jamais lu Barjavel, Asimov ou Herbert. Enfin, je crois qu’un écrivain s’inscrit dans le temps. Pour ma part, je n’ai pas l’intention d’écrire autre chose que la fin d’ALE. Je travaille plutôt sur les développements du concept. J’ai lancé une campagne de tee-shirts à la demande, je travaille sur un bijou avec une créatrice, Nats Edition envisage de décliner l’histoire en BD et je suis en contact avec des sociétés pour développer des jeux de cartes et des jeux de plateau. Je ne pense pas faire erreur en disant que je ne suis pas écrivain, mais au fond cela n’a pas beaucoup d’importance à mes yeux. Comme je le répète souvent aux lecteurs, je ne souhaite pas qu’ils s’attachent au livre. Qu’ils le donnent, qu’ils l’abandonnent sur un banc, dans un train, dans une boite à livres. Seul le message compte. Quant à moi, je ne suis qu’une citoyenne du monde qui change de casquette selon les besoins.

     

    4) Quel regard portes-tu sur le monde d’aujourd’hui ? Notre futur te fait-il peur, ou rêver ?

    Mon regard est resté très pessimiste, au point que je ne suis pas certaine que les gens qui ont des enfants aujourd’hui prennent conscience de ce qu’ils sont en train de leur offrir. J’ai quitté la Belgique pour la France depuis peu et je rencontre de nombreuses initiatives citoyennes, un monde associatif solide et varié et je me rends compte qu’une espèce de monde parallèle est en train de se développer à côté de celui occupé par les politiciens, les lobbyistes, les grands compagnies, les banquiers. Je regarde ce changement avec de grands yeux et le cœur battant, et l’espoir renaît, je crois.

     

    5) Le livre numérique n’est qu’au tout début de son développement. Penses-tu qu’il marquera à terme la fin du livre papier ?

    Non, du tout. Je n’aime pas les extrêmes, j’aime l’équilibre, et le papier et le numérique vont très bien ensemble ; ce n’est pas l’un contre l’autre, c’est l’un avec l’autre. Je lis les romans sur liseuse et tablette, c’est tellement plus pratique. Par contre, j’aime tourner les pages d’un beau livre de photos, d’une BD, d’un magazine. En plus, si on regarde sur le très long terme, il y a le problème des ressources (minerais et énergie) : une tablette ne pousse pas, un arbre oui.

     

    6) Et enfin, pourquoi as-tu décidé d’autoéditer ton livre, et comment vois-tu l’avenir de l’autoédition ?

    J’ai commencé par poster mes chapitres sur un site communautaire au fur et à mesure qu’ils s’écrivaient. Comme mon histoire semblait plaire et tenir debout, j’ai envoyé des manuscrits à quelques grandes maisons d’édition. Le délai moyen d’attente pour une réponse est de trois mois. Je savais que j’avais peu de chance : je suis une inconnue, j’ai un roman de 650 pages pour « premier roman » et, cerise sur le gâteau, il est écrit en français moderne - il pique aux yeux des puristes. J’avais choisi des grandes maisons, car je cherchais le tremplin pour développer le reste du concept. En attendant leur réponse donc, j’ai travaillé sur une stratégie parallèle. Trois mois plus tard, avec seulement la moitié des réponses, dont toutes étaient négatives, je l’ai mise en application et suis devenue un auteur autoédité. Cela m’a demandé de tout prendre en charge, d’apprendre plusieurs métiers, d’être attentive et créative tous les jours. Cela m’a aussi permis d’échanger sur le Net et de découvrir la générosité des auteurs indépendants. Il y en a toujours un prêt à partager son expérience, à te guider, te conseiller. Tu trouves sur internet une flopée de tutos, d’articles gratuits qui vont de l’écriture à la vente de ton roman. Il n’y a plus qu’à piocher.

    Tu me demandes mon avis sur l’avenir de l’autoédition. L’humain est un être très créatif, Charlie. Il y a plus de 7 milliards de personnes qui ont des choses à raconter, à montrer, à partager. On va en prendre pleins les neurones !

    les 7 octobre 2013 B
    Modélisation des personnages principaux de ALE 2100
    par Sophie G. Winner, avec Daz Studio 3D.
     

    Retrouvez Sophie G. WINNER sur Amazon :
    http://www.amazon.fr/Sophie-G.Winner/e/B00NMNDLIK

    Ou sur le site :
    http://www.ale2100.com/

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