• La banquière était trop sexy

    C'est l'histoire d'une Américaine, Debrahlee Lorenzana, qui a été licenciée par son employeur, la banque Citibank, parce qu'elle était trop sexy.

    Le site newyorkais Village Voice a rencontré cette Américaine de 33 ans au physique plutôt avantageux. Elle raconte : " D'où je viens, les femmes se font belles même pour aller au supermarché. J'ai été élevée dans une famille sud-américaine. Nous sommes féminines. A Puerto Rico, une femme prend soin d'elle. ", explique-t-elle.

    Debrahlee Lorenzana est arrivée en septembre 2008 dans les locaux de la Citibank situé au sein du Chrysler Building à New York, au poste de chargée d'affaires entreprises. A son poste précédent, dans la banque Bank of America, Debrahlee Lorenzana était reconnue pour la qualité de son travail et touchait un salaire annuel d'environ 70 000 dollars.

    Elle raconte que, deux mois après son arrivée chez Citibank, ses deux managers (des hommes, ndlr) lui ont expliqué que son look sexy empêchait ses collègues masculins et ses responsables de se concentrer sur son travail. Toujours selon Debrahlee Lorenzana, ils lui auraient alors dressé une liste de vêtements et accessoires qu'elle n'avait pas le droit de porter au bureau : jupes cintrées, vêtements moulants ou encore talons de plus de 7 centimètres lui étaient ainsi formellement interdits.

    Agacée par ces attaques, Debrahlee Lorenzana alerte alors la direction des ressources humaines de la banque. Elle va jusqu'à passer 4 à 5 appels par jour pour obtenir une action rapide. Dès janvier 2009, l'affaire est prise au sérieux par un manager qui enquête auprès des salariés.

    Cette tentative de défense de la jeune femme ne fait qu'empirer les choses. Après de nouvelles remarques et un transfert dans un service de call center, Debrahlee Lorenzana finit par être licenciée en août 2009.
    Dès son départ, elle dépose une plainte contre Citibank, qu'elle accuse d'avoir créé un environnement de discrimination sexuelle. Son avocat, Jack Tuckner, admet que sa cliente est très jolie mais il pense qu'elle a toutes ses chances de remporter dans la bataille juridique qui s'annonce. Toutefois, pour appuyer sa défense, il lui a demandé de venir au procès habillée dans un style bien plus classique.

    Toujours est-il que, d'après la plainte déposée, Debrahlee Lorenzana a de multiples preuves pour appuyer ses accusations : des comptes-rendus de réunion, des copies d'emails, des photos de collègues femmes habillées comme elle ou de manière plus provocante.

    De son côté, la banque Citibank affûte sa défense et a déclaré dans un communiqué :
    " Nous pensons que cette plainte n'a aucune valeur et nous nous défendrons vigoureusement. Nous respectons la vie privée de tous nos salariés et par conséquent nous ne pouvons donner plus de détails concernant ce litige, les performances de cette ancienne salariée, ou les raisons de son licenciement. C'est à un jury de répondre à ces questions. Le groupe Citi s'est toujours engagé à promouvoir l'intégration et à assurer un environnement respectueux sur le lieu de travail. Nous nous engageons fortement en faveur de la diversité et nous ne tolérons aucune discrimination dans notre entreprise. "

     

    source : Yahoo News.

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